Hurts me soul | Lupe Fiasco

Hurts me soul | Lupe Fiasco
Vous oublierez tous, et ce n'est pas si grave, lorsqu'on occupe la première place, il ne faut pas penser à la quitter ne serait-ce que pour aller pisser.

L'inspiration disparait avec le reste, mes écrits se font aussi courts que la nouvelle coupe de cheveux de Courquet.

"Salut crétin"

Pose pas de questions, tais toi et avance, tu peux garder tes leçons, et tes distances
Sakage Kronik | 80 barres de nos vies.

# Posté le mercredi 16 avril 2008 05:50

"It's been a long time since I wrote here.. Did I tear off pages..? I don't remember.."

Everybody's gotta learn sometimes..

Je hais la neige, c'est pourtant joli à regarder par la fenêtre.
Je ne bois plus d'alcool et je ne me drogue plus, bouhouhou.

Revenez plus tard, ou pas du tout, merci d'avance.

# Posté le mardi 25 mars 2008 06:53

Malgré le fait que vous fassiez tous de la photosynthèse sous les néons, dimension buche de Noël, notre grande et admirable Education Nationale vous donnera à tous le bac, M'ENFIN ! | Mr R. (SES Faberts 1st Professor)

Malgré le fait que vous fassiez tous de la photosynthèse sous les néons, dimension buche de Noël, notre grande et admirable Education Nationale vous donnera à tous le bac, M'ENFIN ! | Mr R. (SES Faberts 1st Professor)
Je vous cède à tous une place sur le trône, je la reprendrais en temps voulu.


Tu me files ta barbe, ton chapeau, et ta djellabah !

La plus grosse des pionnes de Fabert | Jour du Percent.

# Posté le jeudi 13 mars 2008 13:46

I'm a new soul, I came to this strange world hopin I could learn a bit about how to give and take.. (8)

Il est vrai qu'il s'est écoulé un temps certain depuis mon dernier article et je m'excuse auprès de tous les autistes qui continuent à visiter ce blog mort au possible sur lequel ne figurent plus que de vulgaires "commentaires discussions" que se plait à laisser la plèbe, chose qu'elle n'a jamais faite auparavant, ce qui indique clairement la gravité de la situation actuelle.

Admettons, je suis de retour sous Windows XP et je laisse derrière moi Vista et le reste, seulement je crains de n'avoir que très peu à vous raconter étant donné la platitude arabique de mes dernières semaines. Il semblerait que l'interdit qui m'entoure se soit décidé à se calmer, si on passe outre la soirée de lundi chez Christophe où, admettons le, j'ai terminé dans un état minable, je ne saurais le nier, étant donné le nombre de personnes qui ont ressenti le besoin de venir me raconter leur vie dans la salle de bain au moment précis où j'étais en train de régurgiter tout l'alcool bon marché emmagasiné dans la soirée.

Cette capacité qu'ont les gens de s'inquiéter de votre vie lorsque la seule voix que vous êtes capables d'écouter attentivement est celle de votre estomac qui se vide peu à peu m'étonnera toujours, quel est donc ce mystère qui pousse les gens à s'intéresser à vous lorsque vous êtes le moins apte à les écouter?
Avançons nous vers un monde où les gens attendront désormais que vous alliez chier pour vous téléphoner? Est ce qu'il faut vomir désormais pour que les gens vous demandent si vous allez bien, si votre chat est toujours gris et si votre grand mère aime toujours autant regarder Naggy, à midi, sur France 2?

Toujours est-il qu'il s'était écoulé 8 mois depuis ma dernière convalescence alcoolique, note pour plus tard, ne pas mélanger le vin, la bière, les pop corn, la vodka et le ponch mal coupé, même si la compétition de Ta mère qui se joue est pour le moins inintéressante. Mon orgueil me tuera, j'en ai bien peur.
Peu importe, j'ai passé la matinée à ramasser du vomis avec une louche et un sachet plastique, la vie continue.

Je sais, vous attendiez plus, je sais, vous vous dites que je suis rouillé, je sais, vous criez au désespoir et vous espérez secrètement que ma vie continue à couler dans un puit sans fond pour que vous puissiez continuer à en rire chaque semaine en lisant les quelques centaines de lignes qui vous rappellent oh combien votre vie est génialement monotone, tranquille et plate. En attendant le centre ville ne m'aura vu qu'une journée ou deux durant ces vacances de février, ce qui fut suffisant, ceci dit, pour m'être fait agressé par un clochard devant le Mac Donald qui avait décidé, apparemment, de faire semblant de me prendre en photo pour ensuite me demander si "je me croyais dans un film, moi, mon casque, mon bonnet, et mon vieux style genre j'suis une star" . Bref, heureusement le sexe faible est toujours là pour sauver l'humanité, il trouva plus judicieux de suivre un groupe de fashion en leur demandant si elles voulaient pas lui filer une clope et plus si affinité.

Oh et puis tant qu'à faire, une demi heure plus tard, j'ai tout de même réussi à me faire raquetter une clope en compagnie de Courquet, assis au jardin des tanneurs, par trois racailles (dont une qui ressemblait à Alibi Montana), qui, si je ne leur donnais pas une deuxième clope, je cite

"Mon coup de tête dans ta fratz tu vas voir que ton paquet il va venir dans ma poche, ta montre, ton portable, ta veste en cuir"
Qu'est ce qui est le plus étonnant ici, le fait qu'il puisse tout mettre dans sa poche, ou bien le fait qu'il ait trouvé en lui assez de courage pour me menacer en compagnie de ses deux amis, pour une cigarette?
Eternelle damnation, pourquoi, pourquoi n'avais-tu pas ton briquet sur toi Courquet, ce fameux briquet qui te permettait jadis de décimer des armées entières, toi et ton mètre 60.. Il a fallu que tu leur donnes cette deuxième cigarette, pour qu'ensuite ils te remercient en te serrant la main tout en disant

"Merci, franchement merci, toi t'es un bon couère"

Courquet, visiblement satisfait de cette transaction, ne savait alors pas que le mot couère ne signifiait rien d'autre que "Bite", ce qui transforme donc cette phrase de remerciement en quelque chose du genre

"Merci cousin, franchement t'es un bon gros gland, on t'a bien enculé toi et ta schmère."



J'ajouterais que durant ces vacances j'ai : fini Mario Kart Double Dash pour la 30eme fois, visionné la totalité des "Kiffe ma mère" "Parental Control" "Mon incroyable anniversaire" et "Dismissed". J'aurais également passé plus de temps en loque en deux semaines que je n'en ai passé en 3 mois, j'aurais été réveillé deux fois par un autoritaire et affolant "AUF STEHEN !", j'aurais beaucoup trop fumé, j'aurais mangé des hot dog, des klaus (orthographe non vérifiée) et du saucisson, et j'aurais malgré tout, passé de bonnes vacances.

Terminons ce piètre article par une piètre citation


La différence c'est que moi j'débite, toi tu suces des bites.
Six Coups MC - Clash

# Posté le mercredi 27 février 2008 11:57

Starring: Tcho, Puss Alain, Cauchy, Loukick, Andres, Kosvar, Pietron, Courquet, Fadyl, Martin, Emilie (partiellement), Wilfried (partiellement), Louis Berth (cérébralement absent), Zunino, Gaga, Mehl, Olivier, Lory et ses potes.

Starring: Tcho, Puss Alain, Cauchy, Loukick, Andres, Kosvar, Pietron, Courquet, Fadyl, Martin, Emilie (partiellement), Wilfried (partiellement), Louis Berth (cérébralement absent), Zunino, Gaga, Mehl, Olivier, Lory et ses potes.
Etant donné que j'ai enfin dépassé la moyenne des 10 commentaires par article, bien que ça fut ardu étant donné que vous n'êtes pas tous très expressifs, bande de bâtards ingrats, je me décide à rédiger mes dernières aventures qui furent comme à mon habitude, fortes en émotion.

Sachant que mon dernier Nouvel An s'était déroulé un bras dans le plâtre chez Florian Kosvar à faire des « chaussons de pâté » avec son foie gras premier choix tout en buvant du schnaps et du mauvais vin pour finir à jouer à Halo 2 à une main, je m'étais dit que ce nouvel an, en toute sincérité, ne pouvait être pire que le nouvel an 2oo6, peut être m'étais-je un peu trop avancé.


Tout d'abord, une troupe entière de drogués se sont réunis chez Martin, qui avait pour l'occasion, préparé 3 appareils à raclette, pour célébrer une tradition inconnue de tous, j'ai nommé « La raclette des drogués de Nouvel An » Mais ne précipitons pas les choses, car avant de manger, l'assemblée s'occupa tout d'abord d'acheter des packs de Rhinberg, la bière blonde de luxe à 5¤90 le pack de 24x25cl soit 6L de bière blonde de qualité au goût aussi tendre que raffiné. Puis, après avoir vidé quelques bouteilles de ce divin breuvage, vint ce que nous admettons tous comme notre prière universelle, celle qui nous fait remercier Dieu pour tout ce qu'il nous offre, à chaque moment de notre vie, dans sa grande générosité :

L'appel à la Drogue !

L'appel à la Drogue est une prière très simple à exécuter, réunissez une vingtaine de personnes autour d'une table, comptez jusqu'à 3, puis, toute l'assemblée hurle répétitivement « DROGUE DROGUE DROGUE DROGUE DROGUE » en tapant du poing comme des gaulois, avec éventuellement un accompagnateur au Tam-tam et un homme à la voix aigu qui s'occupera de faire le cri de la femme arabe, qui, c'est bien connu, porte chance et félicité à l'assemblée qui l'entend.


Un appel à la drogue d'environ 25,5 personnes fut alors exécuté, et ainsi put se poursuivre le duel de « Ta mère » entre moi et Cauchy, commencé la veille, durant lequel nous nous affrontâmes 3 heures sans savoir qui avait emporté le prix. Le principe de ta mère est très simple, il suffit de commencer la phrase par « Ta mère c'est » et de terminer par un nom, commun ou propre, à connotation péjorative, voilà la liste des derniers ta mère qui me permit de gagner, le soir même du nouvel an, lors de la grande finale, alors même qu'il semblait que tous les bons noms avaient été déjà utilisés :

Ta mère c'est :

-Cousin Skeeter
-Oui Oui
-Gandalf
-Titeuf
-Courquet
-Mickael Moore
-Ragnaros
-Jean Yves Lafesse
-Adibou
-Buffy contre les vampires
-Piper Allyway
-Soulja Boy
-Thierry Ardisson
-Tanguy
-Gilbert Montagné
-Ray Charles
-Nintendogs
-Sean Kingston
-Pavarotti
-Vito Corleone
-Koubiak
-Pikmin
-Le soldat Ryan
-Yves Lecocq
-AK 57
-L'algerino
-Monsieur Seguin
-Laurence Broccolini
-Winnie l'ourson
-Mauresmo
-Azouz Begag
-Michel Serrault
-Aïcha
-Faudel
-Robotnik



Bref, mon humble personne restera le maître incontesté de Ta mère, et les moutons seront bien gardés.

Le moment le plus incroyable de la soirée aurait pu résider dans cet appel à la drogue, ou bien encore dans cette compétition stupide comportant des chapelets d'injures infâmes et vulgaires envers nos mères respectives, qui, au fond, n'avaient rien demandé, mais je dirais qu'on reconnaît la véritable nature des gens lorsqu'on les trouve en situation de survie, à savoir lorsqu'ils doivent se nourrir au dépens des autres. La preuve en est que lorsque Martin tendait une assiette remplie de jambons, se battaient entre eux des drogués qui, 2 minutes plus tôt, se faisaient des câlins, et l'apparition de la nourriture changea radicalement leur attitude, avec par exemple Cauchy, qui, je cite, s'empara d'une assiette entière hurlant
« LAISSEZ MOI PRENDRE LA COUENNE, VOUS ALLEZ TOUS LA GACHER ! » ou bien encore Puss Alain qui, lui, au contraire, tenta d'arracher un bout de jambon et s'exclama en sanglots
« Oh merde j'ai eu que de la couenne, mais pourquoi !? »

Et ce alors même que chacun se faisait voler son fromage pendant qu'il cuisait, ce qui aboutit, au final, à une bataille de cendres, de fromage fondu, de couenne et de patates, chose totalement incompréhensible étant donné qu'au début, chacun se battait pour manger.

Une fois cette raclette terminée, nous nous remirent à jouer à la Gamecube gentiment amenée par Zunino, qui, comme un crétin, avait oublié sa carte mémoire, ce qui nous força tous à jouer avec Link ou Captain Falcon, enfin, moi, ce que j'en dis.. Puis sonna 21h, où Tcho, Puss Alain et Cauchy se mirent en route pour partir chez P-O, me proposant une ultime fois de les rejoindre, étant donné qu'il restait une place dans le taxi, et que si je voulais, je n'aurais pas à payer. Brave comme jamais, et stupide à la fois, je leur déclarais que je resterais avec mes compagnons de l'interdit, et que j'irais chez Lory, même si je devais y risquer mon Nouvel An. Grave erreur, constatais-je lorsque nous arrivèrent dans un appartement trop petit où régnait une ambiance glauque accentuée par un éclairage faible et où, je vous le garantis, tout le monde était assis, totalement inactif, dans l'attente d'une chose qui ne viendrait jamais. Tout à coup démotivé par cet inactivité aussi bien cérébrale que physique, je me décidais à ouvrir la fenêtre, apercevant en face, des voisins qui, eux, ces enculés, avaient l'air de bien se marrer. Commença dès lors un dialogue instructif entre eux et moi :

Q -Hey bande d'enculés, vos mères c'est les beetleborgs !
Voisins -Commence pas à chercher la merde toi là bas on va te défoncer.
Q -Mais venez, moi je vous baise tous, j'suis un fou moi, qu'est ce qui se passe, Kosvar viens là, j'ai un Hooligan avec moi, il va vous péter la gueule !
Voisins -Tu veux qu'on descende on va régler ça tout de suite !
F (Kosvar donc) – J'vais tous vous baiser vos mères bande de fils de pute (tout dans la finesse, on lui fait confiance)

Et c'est à ce moment précis qu'une femme arriva, délicate, médiatrice, et porteuse de paix, elle calma tous les voisins et hurla d'une voix sensuelle :

"Ecoutez ! Nous sommes voisins ! Nous serons forcés à vivre longtemps côte à côte, alors ne nous embrouillons pas et faisons la paix !"

Tous les gens présents à la fenêtre se regardèrent alors d'un air compréhensif, marquèrent une pause d'une minute, et nous nous exclamâmes alors en c½ur :

-MAIS FERME TA GUEULE TOI LA BAS, ON T'A DEMANDE DE L'OUVRIR ? NON, ALORS VA VOIR TE FAIRE ENCULER PLUS LOIN !

Survint alors Louis, qui n'avait rien à voir, qui passa par la fenêtre, dit deux mots, et faillit descendre pour tous leur péter la gueule, certainement le moins fourbe d'entre nous, ou alors le plus bourré, que sais-je. Toujours est-il qu'une femme à l'apparence de la fille de la famille Adams vint me dire d'arrêter de foutre ma merde, ce que je fis, en me cassant, aux côtés de quelques camarades, pour aller acheter un kebab dans une ruelle merdique, ce même kebab nommé l'Oasis, où il nous arriva quelque chose d'extraordinaire.

Nous marchions tranquillement, cassant au passage quelques rétroviseurs, lorsque trois arabes arrivèrent en courant dans notre direction. Effrayés, nous nous mettions déjà en position de combat lorsqu'ils se mirent à hurler :
« OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS, C'EST COURQUET ! COURQUET COURQUET COURQUET COURQUET ! LES MECS C'EST LE COURQUET VENEZ VOIR »

Et ils se mirent alors à porter Courquet en triomphe, sans que nous comprenions pourquoi. Pendant que Courquet discutait avec ses amis autochtones, je me fis agresser par une racaille rousse, qui, me racontant « qu'une rakia lui avait mis un coup de matraque et que là y avait 4 raclos qui se sont ramenés avec des guns » s'énervait extrêmement car je riais et me balance un cinglant
« Mais toi tu rigoles sale bâtard, tu sais pas ce que c'est la misère, t'as toujours papa maman qui paient le restaurant, tu sais pas ce que c'est que de dealer pour vivre, t'sais pas ce que c'est que de vivre sans toi, woullah tu parles mais tu connais quoi à la vie ? Tu connais quoi ? Tu connais rien à la vie gros, rien du tout, alors arrête maintenant »

Si il y a quelque chose que j'ai toujours adoré chez les racailles, c'est bien leur capacité à s'engueuler tout seul avec n'importe qui pour la moindre raison, ces magnifiques monologues animés de haine et de rage, c'est tellement fort.

Mais comme nous devions rentrer, je dus dire à ce roux que nous reprendrions cette conversation plus tard, et que je lui souhaitais la bonne année, même si je ne connaissais rien à la vie. De retour chez Lory, je constatais que rien n'avait changé, les gens étaient toujours assis, Lucas fixait toujours activement le mur, équipé d'un sombrero et de lunettes de soleil rondes, accompagné de Louis Berth, qui, étalé sur une chaise, n'avait même plus la force de prononcer les deux seuls mots qu'il était capable d'articuler auparavant, à savoir « Drogue » et « Heinnnnnnnnnnn »

On pourrait croire en lisant ce bref résumé, que ma soirée était pourrie, et pourtant c'est vrai. Mais bien heureusement, pour venir égayer tout ça, survint le phénomène Wilfried. En effet, Wilfried, le noir misanthrope par excellence, nolife de renommée, incapable de sortir de chez lui après 18h, était avec nous ce soir, et, prenant très vite goût à l'alcool fort, s'exclamait durant toute la soirée :
« Ouaiiiiiiis, moi j'bois pas moi ! J'suis pas influençable moi ! J'suis Samboola moi, personne me fait boire, oh passe moi ta bouteille ça a l'air bon ça »

Inutile de vous préciser qu'il finit sa soirée dans les toilettes de Lory, une pyramide de papier Q sur la tête, fabriquée par les bons soins de Courquet et Zunino, qui furent secoués par Louis qui s'exclamait en grand défenseur de la justice « Arrêtez ! Ce n'est pas drôle ! Ca ne me fait pas rire ! »

Avant de finir cette soirée survinrent quelques évènements salaces, notamment Martin et Mehl qui vomirent ensemble dans les toilettes, Emilie qui tapa un bad trip sur un banc, ce qui me permit de la dominer sur la fesse droite, Louis Berth qui se vit également dominer par ma personne, Wilfried, qui lui, eut l'honneur d'avoir la joue droite souillée, la barrière de Lory, qui eut le privilège d'être totalement défoncée pour que des gens jouent au Baseball avec, la porte des toilettes de Martin, qui se vit éclaboussée de vomis lorsque Wilfried, désireux de vomir, toqua à la porte des WC en gueulant « J'vais vomir les gars ouvrez moi ! » se vit répondre « Ta gueule je chie ! » par Lucas qui faisait un aqua avec Louis, Fadyl et Courquet, et enfin pour finir la gratuité finale :

Cette femme qui se faisait violer dans une ruelle sombre de la Fournirue et qui me fit éclater de rire en m'exclamant « Mais genre tu te fais violer le soir de nouvel an ! » ce qui eut pour effet de provoquer la surprise chez son violeur, lui laissant l'occasion de s'enfuir en pleurant, rejoignant son copain qui la cherchait partout. Grand seigneur, je l'affublais d'un « Bouhouhou chéri, je me suis faite violée c'était si dur. »


Comme quoi, même dans la gratuité, de grands actes peuvent être commis, grâce à mon aide, cette femme n'aura pas passé la soirée souillée sur une bouche d'égout, je pense que j'ai sincèrement un bon fond.



« Oh cousin, tu fais tourner ta Poliakov un peu ? » « Ok mais vous buvez pas tout » « Mais t'inquiètes »
Florian Kosvar à Jeremy, peu après minuit.

# Posté le lundi 07 janvier 2008 03:11